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De la maréchalerie… Dans l’immédiat après-guerre, Charles Auer n’a que 21 ans quand il pose ses valises aux confins de la Champagne et de la Bourgogne — à Occey, précisément, entre Langres et Dijon —, pour y créer un atelier de maréchal ferrant. Au cœur du village, une ancienne laiterie accueille sa forge, et il travaille au départ essentiellement pour les agriculteurs du secteur, lesquels, à l’époque, effectuent encore les travaux des champs avec des chevaux. Charles Auer a du métier et du nez…
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Il comprend qu’en ces temps de reconstruction galopante, il faut diversifier son activité. Ce qu’il fait en s’orientant vers la serrurerie (fenêtres, portes…) et les remorques agricoles. Avec le même succès, il s’attaque bientôt à la construction de petits hangars. Des savoir-faire qui s’agrègent, se complètent et confortent l’activité.
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… à la construction métallique Sans jamais abandonner ses premières métiers, soucieux de toujours pouvoir satisfaire et dépanner ses premiers clients, il entre alors dans le secteur de la construction métallique et prend très vite une envergure régionale. Le créneau est porteur et il faut quitter la forge du centre du village pour s’installer dans un bâtiment neuf de 500 m2 implanté à l’extérieur du village. Un site industriel qui, aujourd’hui, compte 28 000 m2 développés sur 106 000 m2 d’emprise foncière. |
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La forte expansion des années 70 A l’époque du boom économique français, de l’arrivée de la grande distribution, du développement des zones commerciales, l’entreprise fondée par Charles Auer change de dimension. Elle sait répondre à une demande croissante qui l’amène à élargir son champ d’action, en direction des secteurs de l’industrie et du commerce, notamment. Mais elle parvient aussi à réaliser quelques prouesses techniques dans ce qu’on appelle les constructions complexes, à l’image de l’église Sainte-Bernadette de Dijon, qui met en évidence le savoir-faire de l’entreprise, sa capacité à voir toujours plus grand, en élevant le niveau de compétence de ses équipes, toujours renforcées. |
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Une activité régionale, nationale et même internationale Avec l’arrivée aux commandes de la SA Constructions métalliques Auer, de Michel Auer, fils du fondateur, une nouvelle étape de modernisation de l’outil de travail va permettre à la société de multiplier les chantiers au niveau national et dans les DOM-TOM (Martinique, Guadeloupe, Réunion), et même de partir avec d’importants clients à l’international. Les références se multiplient en Suisse, en Allemagne, au Portugal, mais aussi en Algérie, en Egypte, à Madagascar, sur l’Ile Maurice ou encore au Moyen-Orient…
Le sens de l’innovation et de la réussite partagée Dans les années 1990-2000, les investissements dans les technologies de pointe, dans l’informatisation et dans les ressources humaines, notamment au sein du bureau d’études, permettent de franchir de nouveaux paliers, de produire plus de 8 000 t/an de charpentes métalliques et de réaliser un chiffre d’affaires stabilisé autour de 30 M€ ces dernières années (CA plus que doublé en l’espace de 10 ans). Une réussite due à l’important effort de formation et de promotion des personnels, à la volonté de coller aux dernières innovations et de s’inscrire très tôt dans une démarche de développement durable.
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- 1948 : Création par Charles Auer de l’activité artisanale de maréchalerie à Occey
- 1960 : Construction d’un bâtiment neuf à l’extérieur du village
- 1961 : Obtention de la qualification 420 – charpente en fer
- 1965 : Du secteur agricole au départ, la clientèle se diversifie dans le commerce et l’industrie
- 1975 : L’entreprise passe au statut de Société anonyme (SA). Cette année marque l’arrivée des premières machines à commandes numériques et l’embauche du premier technico-commercial
- 1993 : Arrivée de Michel Auer aux fonctions de Président du directoire, et élargissement du rayon d’action de l’entreprise tant sur le plan national qu’international, avec des références marquantes dans le domaine des constructions complexes
de 1999 à 2008 Importants investissements dans le parc machines à commandes numériques et dans l’atelier de peinture (5 M€), informatisation globale (fibre optique), montée en puissance du Bureau d’études, et nouvelle extension des locaux
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